Communiqué SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, SGJ-FO
Depuis le 17 novembre, les salariés de la plateforme en ligne Al-Bawabah News (Egypte) sont en grève.
Le salaire mensuel moyen d’un journaliste chez Al-Bawabah News est de 2.000 livres égyptiennes (36€). Les journalistes réclament le salaire minimum des employés du secteur public, fixé à 7.000 livres égyptiennes (126€).
Ils demandent une augmentation afin d’atteindre le salaire minimum. Leur éditeur, malgré l’ouverture de négociations, a toujours opposé un refus catégorique. Le salaire mensuel moyen d’un journaliste chez Al-Bawabah News est de 2.000 livres égyptiennes (36€). Les journalistes réclament le salaire minimum des employés du secteur public, fixé à 7.000 livres égyptiennes (126€).
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) s’est jointe à son affilié, le Syndicat des journalistes égyptiens (EJS), pour soutenir les revendications des journalistes en faveur de la mise en œuvre du salaire minimum conformément au droit du travail du pays. A ce jour, leur éditeur fait la sourde oreille.
Nous soutenons nos collègues égyptiens, qui revendiquent des conditions de travail dignes et décentes afin d’exercer leur mission d’informer.
Les organisations syndicales de journalistes en France SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes et SGJ-FO soutiennent leurs collègues égyptiens, qui revendiquent des conditions de travail dignes et décentes afin d’exercer leur mission d’informer. Leur demande n’est rien d’autre que l’application du droit du travail du pays. Aucun travailleur des médias ne devrait être contraint de vivre avec un
salaire inférieur au minimum légal.
Les journalistes en grève chez Al-Bawabah ont ouvert une page Facebook, où ils partagent des informations et des mises à jour.
Contact: https://web.facebook.com/profile.php?id=61583434653682&
Paris, le 16 décembre 2025.
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