L’Appel de Montreuil

0  -  Article mis à jour le 16 janvier 2018

Françoise Nyssen réunit, pour la première fois, le Conseil National des Professions du Spectacle – instance de dialogue entre le ministère et les organisations syndicales ou professionnelles du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel – ce lundi 15 janvier. Organisations, syndicats et professionnels du monde de la culture qui n’ont pour l’instant aucune visibilité sur les projets en matière de politique culturelle soulignent un certain nombre de signaux alarmants.

A l’occasion du rendez-vous avec la ministre est paru ce matin dans Médiapart l’appel de Montreuil.

Nous vous invitons à en prendre connaissance et à le partager.

Logo de Sarah W. Rose

Nous, citoyennes et citoyens, habitants, artistes, professionnels des métiers du spectacle, des arts et de la culture, journalistes, historiens, enseignants, éducateurs, élus locaux, agents de la fonction publique territoriale et d’Etat, représentants de syndicats, d’organisations, d’associations,

Nous sommes aujourd’hui rassemblés pour réaffirmer que les arts, les patrimoines et la culture sont une cause nationale et citoyenne, et ne peuvent en conséquence être livrés à la seule marchandisation.

Nous sommes indéfectiblement attachés à une ambition collective qui doit avoir pour objet de placer la création artistique au cœur de notre projet de société, d’accompagner tous ceux qui favorisent la transmission, l’éducation, le partage et la rencontre avec l’art, d’affirmer la nécessité d’une diversité culturelle, esthétique et territoriale, légitimée par l’association des habitants à sa construction.

C’est pourquoi le service public des arts, des patrimoines et de la culture doit continuer à exister et se développer en France pour garantir la liberté de création, encourager la diversité des expressions artistiques et favoriser l’accès aux œuvres et aux patrimoines pour le plus grand nombre de nos concitoyens.

A ce titre, nous sommes déterminés à faire entendre au Président de la République et à son Gouvernement notre désaccord avec la philosophie qui anime la contribution du ministère de la Culture aux travaux du « Comité Action Publique 2022 », dont nous avons pu prendre connaissance.

Cette « contribution » constitue une rupture sans précédent avec l’idée même de politique publique des arts et de la culture développée depuis des dizaines d’années dans un consensus républicain acceptant l’idée que la culture n’est pas un bien comme les autres. Ce fut tout l’enjeu, à l’échelon des discussions internationales, de la bataille pour l’exception culturelle de faire en sorte que tous les pays puissent développer leurs politiques publiques, y compris en régulant le marché, à travers par exemple des politiques de soutien au cinéma.

Dans cette contribution Action Publique 2022 ne figure aucune vision, aucune ambition pour le rôle du Ministère, pour la place des arts, des patrimoines et de la culture dans notre société, autre que sa destruction. Seulement l’empreinte d’un projet de société cynique, uniquement guidé par une vision comptable et une recherche illusoire de rentabilité. Chaque mesure proposée dans ce document est d’ailleurs assortie d’attentes en termes de «  gains financiers  » et de réductions d’effectifs.

En matière de création artistique, moteur de toute politique culturelle, il s’agirait, dans une pure logique comptable, d’augmenter la diffusion au détriment de la création. En outre, il pourrait être dérogé au cadre légal qui fixe les missions d’intérêt général exercées par les structures labellisées (scènes nationales, centres dramatiques nationaux…), à la demande des collectivités territoriales ou « pour mieux répondre aux attentes du public »… En d’autres termes, la programmation des théâtres ou des centres d’art labellisés pourrait devoir s’adapter aux desiderata d’élus locaux ou céder aux demandes de tourneurs privés.

Quant à la préservation des archives, mission partagée par l’État et les collectivités territoriales, le projet invite à « limiter l’archivage aux seules archives essentielles » ! Qui donc décidera aujourd’hui, pour les futurs historiens, que certaines archives sont plus essentielles que d’autres ? De fait, la proposition de numériser des masses considérables de documents sous prétexte de faire des économies s’accompagnerait de leur destruction. Inepte et intolérable, celle-ci est une atteinte à l’exercice de la démocratie et la citoyenneté.

Logique de rentabilité encore pour les musées – services à compétence nationale qui sont actuellement directement rattachés à l’administration centrale du Ministère. Le projet de fusion tous azimuts de ces musées, pour les inscrire dans une trajectoire mercantile, et qui serait censé répondre au désengagement de l’État, est totalement dépassé et archaïque. Nous portons l’idée que les musées doivent, plus que jamais, être placés au cœur de la vie de la Cité, comme lieu de partage des cultures, de transmission des connaissances et des savoirs et d’accès aux œuvres majeures de l’humanité. Ces musées permettent de faire société ; ils sont un don pour faire culture !

L’audiovisuel public évidemment n’est pas en reste. Le Ministère propose, entre autres, l’arrêt pur et simple de France Ô, le regroupement de Radio France et France télévisions en un « holding », la fermeture des bureaux régionaux de France 3 et une « reconfiguration des orchestres de Radio France », pouvant aboutir à la suppression de l’un d’eux. Loin de ces viles propositions, nous portons l’ambition d’un service public de l’audiovisuel qui participe pleinement à l’amélioration de la qualité du débat public et renforce ainsi la démocratie.

Concernant l’administration centrale qui se doit d’être « stratège », elle se verrait pourtant dépouillée de ses missions, notamment en transférant aux « services déconcentrés et établissements publics la gestion des dispositifs d’intervention, d’animation ou de subvention », pour en faire une administration technocratique et hors-sol, avec des suppressions de postes à la clé, bien loin des besoins et des réalités ! Faut-il rappeler que l’administration centrale du Ministère assure la cohérence des politiques nationales, ce qui fait précisément la raison d’être du ministère. Demain, c’est exactement le contraire qui est prévu avec le projet de son éclatement façon puzzle, entraînant à sa suite toutes les inégalités de traitement et la fin des politiques publiques nationales. Il en serait fini d’un ministère garant d’un service public de la Culture pour toutes les populations sur l’ensemble du territoire.

Nous, citoyennes et citoyens, artistes, professionnels des métiers des arts, des patrimoines et de la culture, journalistes, historiens, élus, agents de la fonction publique territoriale et d’Etat, représentants de syndicats, d’organisations, d’associations, usagers, 

– Soutenons un projet de société progressiste et éclairé, où les arts, les patrimoines, la presse et la culture sont des éléments essentiels à l’émancipation individuelle et collective, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, et dont la vitalité contribue à l’épanouissement des populations et à la démocratie culturelle, comme au rayonnement politique et économique de la France,

– Réaffirmons que le soutien à une création audacieuse, exigeante, novatrice, plurielle, favorisant l’émergence de nouveaux artistes, l’ouverture aux autres cultures, l’équité territoriale, le développement de la médiation culturelle pour un accès de toutes et tous à la culture sont les fondements d’une politique culturelle humaniste et progressiste.

Dans notre société déchirée par les inégalités de toutes sortes et les replis mortifères, nous sommes convaincus qu’une politique culturelle publique moderne doit être concertée dans un cadre démocratique et qu’elle doit se faire avec celles et ceux qui la font vivre.

C’est pourquoi, sans transiger sur les principes et les valeurs qui fondent les politiques culturelles publiques, dans l’objectif de les améliorer en les adaptant aux enjeux du monde contemporain et d’une modernité éclairée, nous décidons de nous réunir dans le cadre de Nouveaux Etats généraux afin d’élaborer ENSEMBLE un pacte national des arts, des patrimoines et de la culture.

 

* Citation du cinéaste Marcel L’Herbier, reprise par Jack Ralite dans le cadre des Etats généraux de la culture –

 

 

Premier-ère- s  signataires 

SYNDEAC (Syndicat des entreprises artistiques et culturelles), La ligue de l’enseignement,

CGT Spectacle, CGT Culture, FASAP-FO, SNSP (Syndicat national des scènes publiques), ACCN(Association des Centres chorégraphiques nationaux), ACDN (Association des Centres dramatiques nationaux), A-CDCN (Association des Centres de développement chorégraphique nationaux), PROFEDIM (Syndicat Professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles, Diffuseurs Indépendants de Musique), ACNCM (Association des Centres Nationaux de Création Musicale), Collectif 4102 (collectif de compositeurs contemporains), Les Forces Musicales, SNJ-CGT (syndicat national des journalistes CGT),

RN2A (Réseau national d’actions des archivistes), Association des Bibliothèques en Seine Saint Denis, La Cité des Mémoires Etudiantes…

 

Alexie Lorca, maire adjointe à la culture, Montreuil,

Patrice Bessac, Maire de Montreuil

Claudine Joseph, secrétaire générale des Etats généraux de la culture

Serge Regourd, co animateur des Etats généraux de la culture

Marie-José Malis, metteuse en scène, directrice du théâtre de la Commune (Aubervilliers)

Sanseverino, musicien, Robin Renucci, comédien et metteur en scène, directeur du Centre dramatique national des Tréteaux de France, Dominique Cabrera, cinéaste, Jean-Pierre Thorn cinéaste, Samuel Churin, comédien

 

Dorothée Villemaux, conseillère municipale à Montreuil, Mathieu Bauer, metteur en scène et musicien,Irina Brook, metteuse en scène, directrice du TNN (CDN de Nice),

Frédéric Durnerin, directeur d’Agora, Pôle National Cirque de Boulazac-Aquitaine

Jean-Claude Fall, metteur en scène et comédien, Jérôme FRANC, directeur du centre de développement chorégraphique national de Dijon, Renaud Herbin, marionnettiste, Directeur  TJP Centre Dramatique National d’Alsace Strasbourg, Jean Lambert-Wild, Directeur du Théâtre de l’Union – Centre Dramatique National du Limousin et de l’Académie de l’Union – Ecole Supérieure professionnelle de Théâtre du Limousin, Didier Le Corre, directeur de La Garance, scène nationale de Cavaillon, Thomas Lebrun, Directeur du CCN de Tours, Maud Le Pladec, directrice du Centre Chorégraphique National d’Orléans,

Thierry Malandain, chorégraphe directeur du Centre Chorégraphique National de Biarritz,

Christophe Marquis, directeur de L’échangeur-CDCN, Célie Pauthe, metteure en scène, directrice du Centre dramatique national Besançon Franche-Comté, François Rancillac, metteur en scène, directeur du Théâtre de l’Aquarium (Cartoucherie), Alban Richard, chorégraphe, directeur du centre chorégraphique national de Caen en Normandie, Joëlle Smadja, Directrice du CENTRE DE DÉVELOPPEMENT CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL de Strasbourg, Emmanuelle Vo Dinh,chorégraphe – directrice du Phare (Centre chorégraphique National du Havre Normandie), MECHI MELA, rappeur (groupe 93 lyrics), DIAK’S (groupe 93 lyrics), Demolisha deejayz (collectif Reggae/Hip Hop), Siaka Doukouré, activiste Hip Hop, Urban Kainfr  (collectif d’artistes, de compositeurs et événementiels), Hicham HARRAG et Samir HARRAG, studio Ciné MAgueule, Hilaire Penda, directeur du Centre des cultures d’Afrique (Montreuil), Benjamine Weill, Consultante et formatrice en philosophie appliquée au social et au Hip Hop,

 

Anissa CHIBANE, directrice générale de l’Association Ambroise CROIZAT (Paris), Jean-Marc PIGEON, président de l’association DEUX MAINS POUR S’ENTENDRE, Catherine VELLA, présidente de l’ANPES (Association nationale de parents d’enfants sourds), Arno Bertina,citoyen, Bruno de azevedo, citoyen, Jacqueline Garcia, directrice du Centre de Rééducation Professionnelle et sociale Jean-Pierre Timbaud (Montreuil), Deolinda Mota, Les tatas flingueuses (Montreuil), Dominique Grandjean, Ingénieur Informaticienne, Léa Longeot, directrice artistique et pédagogique de l’association Didattica,

François PIN, architecte, Eliane Robin– Présidente association éducation populaire (Montreuil),

La Muse en Circuit (Centre National de Création Musicale d’Alfortville), Franck DINET, fondateur et directeur du Samovar (Bagnolet), Henriette Zoughébi, fondatrice du Salon du livre de jeunesse de Montreuil, Hélène Bayard,  présidente de la Compagnie L’arbre Sec, Association CommeVousEmoi (Montreuil), Félicie Fabre et Luciano Travaglino, codirecteurs de La Girandole (Montreuil), Patrick WINZELLE, Directeur de l’Espace Paul Eluard (Stains),

Pierre Banos, éditeur et maître de conférences, Camille Bloomfield, poète, traductrice,

Françoise Christmann journaliste territoriale, Emmanuelle Costantin, directrice Artistique illustrateur, Joëlle Cristofani, Professeur de Lettres, Laura Desmasures, professeur des écoles, Elisabeth Annequin, comédienne et enseignante (Lille),

Editions Royal Book Lodge, Jean-Michel FRODON, journaliste et enseignant,

Irène Gayraud, poète, Jennifer Lavallé, documentaliste, Yonnel LIEGEOIS, journaliste, critique dramatique, Virginie Marin, enseignante, Christine MOREL, journaliste, Philippe Pivion, écrivain, Philippe ROUQUIER, écrivain et réalisateur, Juli Susin, artiste et directeur des éditions Royal Book Lodge, Valérie de Tilbourg, auteure, Raphael Tomas, éditeur, Marianne Zuzula, éditrice, Camille Alméras, réalisatrice de films d’animation, Claude Antoniades, chef électro , Corinne BOPP, déléguée générale des Rencontres du cinéma documentaire, Marion Chataing, monteuse de documentaires, Jean-Louis Comolli, réalisateur et scénariste, Chris Falaise décoratrice-illustratrice, Philippe Fusellier réalisateur, Laura LAUFER, critique cinéma, Marc Pellet,menuisier de décors, Marie Scaglia, éclairagiste–graphiste, Jérôme Soubeyrand, acteur, cinéaste, Sofi Vaillant, artiste en effets visuels, Marie Abada, directrice artistique de la compagnie Les Petites Causes, Cécile Arthus, metteure en scène pour la compagnie Oblique (57), Bruno Bonté (Compagnie Armelle B.), Jean-Louis Crinon metteur en scène de la compagnie Les Déménageurs Associés, Maryse LEFEBVRE comédienne de la compagnie Les Déménageurs Associés, Bernardo Montet, chorégraphe et directeur de la compagnie Mawguerite (Morlaix), Fred Robbe , directeur artistique compagnie Théâtre du Faune, Yahya Adji, artiste plasticien, Véronique BOURGOIN, artiste plasticienne et directrice de l’Atelier Refexe & Fabrique des Illusions, Mathieu Colloghan, peintre et dessinateur, Cyrus Cornut, photographe, auteur, Julien Fišera, metteur en scène et directeur de la compagnie Espace commun, Valentine Herrenschmidt, sculpteur calligraphe, Pierre Leblanc, photographe, Claude Le Boul, artiste peintre, Zineb Sedira, artiste, Ariane Walker, artiste plasticienne musicienne, art thérapeute-Psychologue, Roland Auzet, compositeur, Nina Boukhari Laporte (Odio Sis), musicienne, Benjamin Delafuente, compositeur, Xavier Demerliac, compositeur, Benjamin Duboc, Musicien, Marie Estève, chanteuse , chef de chœur, Aldo Gilbert, musicien, Martin Giraud, auteur- musicien, Stéphane Gotkovski, musicien, Patrice Héral, musicien enseignant CRR Montpellier Métropole, Pierre Jodlowski, compositeur, Joëlle Léandre, musicienne, Charlotte Marquardt, comédienne chanteuse, Daniel Moreau, musicien, Marjolaine Ott, Musicienne, Didier Pascalis, producteur, Mahaut Pascalis, chargée de production, Jonathan Pontier, compositeur, Joel Rhino, Chef de chœur, Maxime Rouayroux, musicien, Ryadh, auteur-compositeur-interprète, Samuel Siguiccelli, compositeur, Serge Teyssot-Gay, compositeur, Samuel Vène, musicien et professeur de musique (Montpellier), Wilfried Wendling, compositeur, Dany Aouizerate, comédienne, Michel Bajou, Régisseur plateau, Romain Blanchard, comédien , Bernard Bloch, metteur en scène, comédien et auteur, Florence Caillon, artiste, Cendre Chassanne, auteure, comédienne, metteure en scène, Herman Delikayan, comédien metteur en scène,Dominique Layet, scénographe, Renaud Marie Leblanc, artiste metteur en scène, Pierre Prévost, auteur et comédien Arts de la rue, Coline Promeyrat, conteuse/clown, Christine Soldevila (Présidente de l’association ACTE 1), Metteur en scène-réalisatrice- scénariste, Frédéric Pérouchine, secrétaire général ACCN, ACDN et A-CDCN, Denis Vemclefs, Directeur du développement culturel de Montreuil,

Marie-France MENIER, directrice générale adjointe des services de la Ville de Montreuil (éducation-culture)

Dominique Adenot, maire de Champigny-sur-Marne, Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges, Eliane Assassi, sénatrice de la Seine-Saint-Denis, Françoise Baud, maire de Valenton, Jacqueline Belhomme, Maire de Malakoff, Nicolas Bonnet-Oulaldj, Président du groupe des élu-e-s communistes du Conseil de Paris, Jean-Pierre Bosino, Maire de Montataire et Conseiller départemental de l’Oise, Philippe Bouyssou, Maire d’Ivry sur Seine, Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis, Gaby Charroux, maire de Martigues,

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, Isabelle CHOAIN, Maire de Prouvy, Conseillère départementale du Nord, Laurence Cohen, Sénatrice du Val de Marne, Taylan Coskun, conseiller régional d’Ile-de-France, Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire et conseillère régionale,Stéphanie Daumin, maire de Chevilly-Larue, Pierre Dharréville , député des Bouches du Rhône, Patrick Douet, maire de Bonneuil sur Marne, conseiller métropolitain,

Christian Favier, Président du Conseil départemental du Val-de-Marne, Patricia Fernandez-Pédinielli, maire de Port-de-Bouc, Sylvie Fuchs, conseillère régionale IDF, Jean-Philippe Gautrais, maire de Fontenay-sous-Bois, Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis, Vanessa Ghiati, conseillère régionale d’Ile-de-France, Didier Guillaume, maire de Choisy-le-Roi, Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, Karina Kellner, conseillère territoriale et Présidente du CIDEFE, Jean-Claude Kennedy, maire de Vitry-sur-Seine, Gérard Lamy, maire de Saint-Germain-de-Calberte, Nicolas Langlois, Maire de Dieppe, Michel Lebouc, maire de Magnanville,Patrice Leclerc, Maire de Gennevilliers, Michel Lefebvre, conseiller départemental du Nord, Michel Leprêtre, président de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre, Arnaud Levitre, Maire d’Alizay, Gaëtan Levitre, conseiller départemental de l’Eure, Didier MIGNOT, conseiller Régional d’Île de France, Jean-Charles Nègre, vice-président d’Est-Ensemble et conseiller métropolitain, Claire Pessin Garric, ex VP à la culture du département de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Peu, député de Seine-saint-Denis, Michèle Picard, Maire de Vénissieux, Gilles Poux, Maire de La Courneuve, vice-président de Plaine Commune, Danièle Prémel, vice-présidente à la culture de la métropole du Grand-Paris, Fabien Roussel, député du Nord, Conseiller Départemental de l’Eure, Laurent Russier, maire de Saint-Denis, Dominique Satgé, conseillère régionale (Occitanie), Hervé Schiavetti, maire d’Arles, Patricia Tordjman, maire de Gentilly, Michel Veniat, maire de Douchy-les-Mines……

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